Accueils de loisirs périscolaires et de loisirs extrascolaire

Nouveaux textes parus au journal officiel concernant la définition des accueils de loisirs périscolaires et des accueils de loisirs extrascolaires, les diplômes permettant d’animer en ACCEM, les déclarations d’accueils de mineurs, et les modalités de dérogation permettant à un titulaire BAFD de diriger un accueil fonctionnant pendant plus de 80 jours pour plus de 80 mineurs.35 Décret n° 2014-1320 du 3 novembre 2014 modifiant les articles R. 227-1 et R. 227-16 du code de l’action sociale et des familles

36 Arrêté du 3 novembre 2014 portant modification de l’arrêté du 9 février 2007 fixant les titres et diplômes permettant d’exercer les fonctions d’animation et de direction en séjours de vacances, en accueils sans hébergement et en accueils de scoutisme

37 Arrêté du 3 novembre 2014 relatif à la déclaration préalable aux accueils de mineurs prévue par l’article R. 227-2 du code de l’action sociale et des famille

38 Arrêté du 3 novembre 2014 modifiant l’arrêté du 12 décembre 2013 relatif à l’encadrement des accueils de loisirs organisés pendant les heures qui précèdent et suivent la classe pour une durée de plus de quatre-vingts jours et pour un effectif supérieur à quatre-vingts mineurs

La représentation institutionnelle des jeunes dans l’espace public, entre déficit et instrumentalisation

Rencontres du CRAJEP 2014

La représentation institutionnelle des jeunes dans l’espace public, entre déficit et instrumentalisation

Le mercredi 3 décembre à 18h30

Centre associatif ANADYR 108 route d’Espagne 31100 Toulouse

En présence d’Alain VULBEAU Sociologue, Professeur en sciences de l’éducation Université Paris X Nanterre

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diplôme universitaire Education Populaire et Transformation sociale

création d’un nouveau diplôme universitaire Education Populaire et Transformation sociale à l’IUT carrières Sociales de rennes

Il ouvrira début janvier 2015. Porté par le Département Carrières Sociales de l’IUT de Rennes, il se fait en partenariat avec une petite dizaine de structures d’éducation populaire du territoire breton.
C’est une démarche de formation action, avec 3 jours de cours par mois pendant 10 mois (pause sur l’été) avec l’idée de mettre en place une démarche de transformation sociale sur son territoire de travail / de vie, le reste du temps!

Si vous êtes salarié, prise en charge possible par les OPCA (a appeler d’urgence)

Ce DU
– c’est un diplôme d’un an, de janvier à décembre 2015,
– c’est un espace de prise de recul pour analyser et comprendre son action et son territoire d’implication,
– c’est un endroit pour mêler théories et pratiques plutôt que de les opposer, en se disant aussi que « faire, c’est penser »,
– c’est trois jours de regroupement par mois à l’IUT Carrières Sociales de Rennes (Beaulieu)
– c’est pour pouvoir se dire à quoi ça participe ce que l’on fabrique,
– c’est construit et animé par des enseignant.e.s – chercheur/se.s et des professionnel.le.s de l’animation issu.e.s de différents collectifs du département,
– c’est fait pour réfléchir sur ses pratiques sans perdre de vue que la finalité c’est d’agir,
– c’est pour naviguer entre formation, co-formation, et auto-formation,
– c’est l’espace « du pas de côté » dont on se dit tout les jours qu’il faudrait le faire mais qu’on reporte au lendemain en se disant que…
– c’est le moyen de construire et d’expérimenter la mise en place d’actions de transformations sociales sur son territoire,
– ça vient questionner l’éducation populaire, la solidarité, les droits humains, l’émancipation, …, et la façon dont on traduit en actes ces belles valeurs,
– ça entre dans le cadre de la formation professionnelle,
et c’est davantage présenté sur le site suivant: http://www.iutren.univ-rennes1.fr/formations/DU/DUEPTS/
(contenant 4 pages Formation / Programme / Candidature / Plaquette détaillée / accessibles par un clic)

Les dossiers de candidature sont à déposer avant le 27 octobre au plus tard.

dossier : Une jeunesse fantasmée, des jeunesses ignorées ?

dossier de veille de l’institut français de l’éducation

n° 95, octobre 2014

Une jeunesse fantasmée, des jeunesses ignorées ?

par Rémi Thibert
Chargé d’études et de recherche à l’unité Veille et Analyses – IFÉ

La jeunesse oscille entre la fascination et la peur qu’elle suscite dans la société : la volonté de rester jeune le plus longtemps possible se double de suspicion et de crainte envers cet âge difficile à cerner, que la société cherche à aider ou à canaliser.
Qui sont les jeunes ? Outre la difficulté à déterminer à quel moment commence et à surtout à quel âge se termine la jeunesse, cette dernière est difficile à appréhender : quelles sont les critères retenus pour définir cette période coincée entre l’enfance (ou l’adolescence) et l’âge adulte ? Si pour la Commission européenne est retenu l’âge de 14-25 ans, pour beaucoup d’auteurs, la tranche 18-35 ans paraît plus pertinente. Mais là encore, des différences existent entre pays, au sein du continent européen, mais encore plus entre les pays de l’hémisphère nord et ceux de l’hémisphère sud, tant les réalités sociales sont différentes.
Toujours est-il que la jeunesse fait dans nos sociétés occidentales l’objet de beaucoup d’attention de la part des politiques, locales, nationales et supranationales. Ces politiques révèlent la façon dont les sociétés perçoivent la jeunesse : soit cette dernière relève de la responsabilité des familles, soit de l’État, soit encore de la responsabilité individuelle du jeune. La perception qu’ont les jeunes de leur situation varie fortement d’un pays à l’autre : génération sacrifiée, peu sûre d’elle, devant s’affirmer face aux adultes déjà installés, ou génération positive, confiante, qui met à profit cette période pour « se trouver » et trouver sa place d’adulte dans la société. Les notions de dépendance et d’autonomie sont essentielles pour comprendre comment les jeunes naviguent entre deux âges et comment se passe la décohabitation (départ du domicile parental).
Mais sont-ils intrinsèquement différents de leurs aînés ? Cela ne se vérifie pas sur le plan des valeurs, qu’ils partagent avec leurs parents, rendant la distinction entre jeunes et adultes très floue. En fait, les différences sont plus fortes entre les jeunes de pays différents qu’entre les jeunes et leurs aînés au sein d’un même pays.
Pourtant, il semble que se dessine au fil du temps une jeunesse européenne, toujours plus ouverte à la différence, aux échanges, et plus prompte à communiquer avec ses pairs.
Le dernier Dossier de veille (n° 95) « Une jeunesse fantasmée, des jeunesses ignorées ? » se propose d’explorer cette période de la vie à partir de ce qu’en dit la recherche aujourd’hui.

 

Du travailleur social au travail social dans les collectivités

Étude réalisée en juillet 2014 par des élèves administrateurs territoriaux et dont l’ambition est de faire se croiser les problématiques du travail social et de l’action des collectivités territoriales dans la sphère sociale. Cette étude vise à proposer un regard sur l’action des collectivités en matière sociale et à donner des pistes pour favoriser l’émergence d’un travail social véritablement territorial à même de s’adapter aux enjeux sociaux actuels.

consulter l’étude

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